Les nouveautés dans la littérature sur le trouble de Stress Post-Traumatique

Camille Marchand, ancienne stagiaire au CCPE

 « La nuit, c’est l’ennemi de ceux qui souffrent de cette blessure (TSPT), parce que tous les démons sortent dans le silence et la noirceur de la nuit. »-Roméo Dallaire, La Presse+

Comment se définit le Trouble stress post-traumatique ?

Le « trouble stress post-traumatique » est un état psychologique déclenché par l’exposition à un évènement traumatique. La personne souffrant de stress post-traumatique peut avoir vécu une situation où son intégrité physique et psychologique a été mise en danger ou avoir été témoin d’un évènement traumatisant. Lorsque les symptômes durent entre 3 jours et 1 mois après l’évènement traumatique on parle d’un état de stress aigu. Au-delà d’un mois, on parle de stress post-traumatique.

Le stress post-traumatique est un trouble réactionnel. En effet, il apparait en réaction à un évènement spécifique et inattendu (comme un accident de voiture) ou à un traumatisme répétitif et anticipé (comme la violence conjugale).

Selon le DSM V (Américan Psychological Association, 2013), il existe quatre catégories de symptômes :

Les symptômes « envahissants », survenus après l’exposition à l’évènement traumatique : la personne revit continuellement l’évènement traumatique à travers des cauchemars, des flashbacks, des pensées intrusives qui engendrent une détresse émotionnelle intense. Le moindre indice rappelant l’évènement engendre une forte détresse psychologique ou une réaction physique.

Les symptômes d’évitement : la personne souffrant du trouble évite tout ce qui rappelle l’évènement traumatique et toutes les pensées liées à l’évènement.

L’altération négative des cognitions et de l’humeur: engourdissement émotionnel, perte d’intérêt pour les activités, un sentiment d’indifférent vis-à-vis d’autrui, blâme sur soi et sur autrui, pensées et émotions négatives. Les capacités mnésiques peuvent être également altérées, dans ce cas la personne à des difficultés à se remémorer les détails de l’évènement traumatique.

Altération de l’éveil et de la réactivité : hyper vigilance, sursaut au moindre bruit. Perturbation du sommeil et de la capacité de concentration. Possibilité d’apparition de comportements autodestructeurs.

Une autre classification des symptômes existe, elle est proposée par l’Organisation mondiale de la Santé et se nomme l’ICD.  Dans un de ses articles, le psychologue Jérôme Guay (2017) met en avant la nouveauté de l’ICD 11 (prévue pour 2018) par rapport à la classification du DSM. Dans l’ICD11, le stress post-traumatique est différencié du stress post-traumatique complexe. Selon les mots de Jérôme Guay (2017) « le stress post-traumatique est essentiellement une réaction de peur alors que les symptômes du stress post-traumatique complexe touchent à tous les domaines de la vie ». Pour diagnostiquer le stress post-traumatique complexe, l’OMS propose trois groupes de symptômes en plus des quatre catégories listées ci-dessus : la dysrégulation affective, un concept de soi négatif, des relations interpersonnelles perturbées.

Pour finir, le trouble du stress post-traumatique présente de nombreuses comorbidités : dépendance aux drogues et à l’alcool, troubles anxieux, troubles sexuels et problèmes de santé. Selon le site internet de l’Hôpital Douglas (2013), 30 à 80% des personnes ayant un stress post-traumatique présentent un épisode dépressif majeur.

Quels sont les facteurs favorisant le trouble du stress post-traumatique ?

Pourquoi, à un même évènement traumatique, certaines personnes présentent-elles un stress post-traumatique et d’autres non ? Selon la société canadienne de psychologie (2014), la gravité de l’évènement n’est pas en cause. La réponse émotionnelle de la personne (peur intense, attaque de panique, dissociation) influencerait plus l’apparition du trouble que l’évènement stressant lui-même.

Toujours selon la société canadienne de psychologie (2014), des personnes présentant un trouble anxieux ou des traits dépressifs ainsi que des traumatismes ultérieurs seraient plus à risque de développer un stress post-traumatique. De même, les personnes qui utilisent un style d’adaptation « évitement » (éviter de penser et de parler du traumatisme) sont plus sensibles au stress post-traumatique.

Les cas de stress post-traumatiques peu connus

Les victimes ou témoins de viol, d’agressions, d’attentat, d’accidents de la route, de la guerre…etc. La liste est longue des traumatismes qui nous viennent à l’esprit lorsqu’on pense au stress post-traumatique. Mais il existe des évènements du quotidien qui engendrent un stress aigu auxquels on pense rarement. En voici en quelques-uns, la liste est non exhaustive.

Dans sa liste de personnes susceptibles de présenter un stress post-traumatique, la société canadienne de psychologie (2014) nomme les ambulanciers et les infirmières aux urgences. En effet, ces professionnels sont régulièrement exposés à des traumatismes physiques subits par autrui. La liste peut s’allonger : policier, pompiers et toutes les personnes travaillant en première ligne. Willian J.Kock (2014) écrit : « Les travailleurs des services d’urgence (p. ex. ambulanciers paramédicaux, policiers) sont également plus vulnérables du fait du manque relatif de soutien organisationnel. »

Autres professionnels exposés à des scènes traumatiques : les modérateurs de contenus web. Le 30 décembre 2016, deux modérateurs de Microsoft portent plainte contre la société pour ne pas avoir eu de soutien psychologique (Le Monde, 2017). En effet, les modérateurs du web sont continuellement confrontés à des images et vidéos traumatisantes (agression, pédophilie, meurtres, viols).

Enfin, un traumatisme dont on commence à parler dans les études : l’accouchement. Une étude effectuée à l’Université Tel-Aviv démontre qu’une femme sur trois aurait des symptômes du stress post-traumatique après l’accouchement, et qu’une partie de ces femmes développerait réellement un trouble du stress post-traumatique. La cause principale serait la douleur de l’accouchement. En effet, 80% de ces femmes de l’échantillon avaient opté pour un accouchement sans péridurale. Le sentiment d’humiliation du fait d’avoir été nu fait partie également des facteurs favorisant le stress. Bien sûr, un accouchement avec des complications médicales favorise également un stress post-traumatique. Les études sur cette problématique commencent à se développer, mais très peu d’interventions sont proposées. L’étude de M Boudou, H.Chabrol et N.Séjourné (2007) explorent les facteurs favorisant le stress post-traumatique dû à l’accouchement. 117 femmes ont répondu à plusieurs questionnaires 24 heures après leur accouchement. La détresse émotionnelle face à la douleur lors de l’accouchement serait le meilleur prédicateur de stress post-traumatique. Autrement dit, selon ces chercheurs, ce n’est pas l’intensité de la douleur, mais  la manière dont la personne vit cette douleur émotionnellement qui va influencer l’apparition du stress post-traumatique.

Dans leur étude de 2014, H. Chabrol et ses collaborateurs ont fait passer plusieurs questionnaires à  110 femmes françaises ayant accouché avant terme, 4 semaines après que le bébé soit rentré à la maison. Leurs résultats montrent que 30% des femmes de leur échantillon présentent des symptômes du stress post-traumatique. Leur étude révèle également une corrélation entre  l’intensité de ces symptômes et trois facteurs principaux: des signes de dépression post-partum, le vécu d’un évènement traumatique survenu dans les 24 derniers mois avant l’accouchement et un accouchement par césarienne. Ces trois facteurs seraient de possibles prédicateurs d’un risque de stress post-traumatique. La proportion de trouble de stress post-traumatique après un accouchement prématuré est plus élevée par rapport à la proportion des stress post-traumatiques après un accouchement à terme (0.8 à 5.6% des femmes, H.Chabrol and al. 2014).

Comment se traduit le trouble stress post-traumatique d’un point de vue neurologique ?

Pour comprendre la réaction du cerveau face à un évènement traumatisant, il est nécessaire d’avoir des connaissances de base sur le processus neuronal de mémorisation.

Dans son article, la biologiste Mathilde Chausseriaud (2016) explique ce processus. Lorsqu’un bruit anodin parvient à notre oreille, l’information passe le long de notre nerf auditif et va produire une hormone appelée « noradrénaline ». La noradrénaline active une partie du cerveau appelée amygdale, qui gère la mémoire émotionnelle. L’amygdale à son tour active :

– l’hippocampe qui s’occupe de la mémoire contextuelle

-le cortex préfrontal qui évalue la dangerosité de la situation,

– l’axe de la peur. L’axe de la peur produit alors une hormone nommée « cortisol » qui vient agir sur l’hippocampe et l’axe préfrontal qui vont à leur tour réguler l’amygdale lorsque la situation est perçue comme non dangereuse. Dans ce cas, le souvenir s’efface au bout de quelques semaines et l’émotion liée à ce souvenir diminue.

Lors d’un stress extrême (comme le bruit d’une bombe), la noradrénaline est sur sécrétée et, par un effet de réaction en chaine, toutes les instances de la mémoire sont suractivées. La suractivation de l’amygdale est trop intense pour que  l’axe de la peur et l’hippocampe arrivent à la calmer comme dans un processus « normal ». Ainsi, l’amygdale va mémoriser de manière excessive l’émotion, pendant que l’hippocampe et le cortex préfrontal mémorisent le contexte. Le souvenir ne s’efface plus. L’émotion liée à ce souvenir surgit au moindre rappel de l’évènement traumatique. C’est ce qu’on appelle la « consolidation » du souvenir.

Quelles nouveautés en matière du traitement du stress post-traumatique ?

Il existe plusieurs approches thérapeutiques pour faire face au trouble du stress post-traumatique. Une prise d’anti dépresseur accompagne souvent le suivi thérapeutique. En psychologie, chaque approche offre sa particularité. Nous présentons ici seulement deux de ces approches en raison de leur nouveauté.

L’objectif d’un traitement est de diminuer l’intensité des émotions négatives liées au souvenir traumatique. Le souvenir reste, mais il est moins douloureux à se remémorer.

  1. Eye Mouvement Desensitization Reprocessing

L’Eye Mouvement Desensitization Reprocessing (EMDR) est une technique qui fait parler d’elle ces dernières années, particulièrement en raison du traumatisme lié aux attentats terroristes. Selon l’Association psychologique américaine (2004), l’EMDR serait l’une des techniques les plus efficaces pour diminuer la détresse émotionnelle engendrée par le souvenir traumatique. Elle reste pourtant controversée dans le milieu de la psychologie, cette approche est trop souvent présentée comme « magique ». La pratique ne sera pas détaillée dans cet article, un autre article spécifique sur l’EMDR devrait bientôt être publié sur le blogue du CCPE.

Brièvement, l’EMDR est basé sur une théorie neurologique : le cerveau n’arriverait pas à traiter normalement les souvenirs traumatiques chargés émotionnellement. De ce fait, les souvenirs resteraient « fixés » dans notre mémoire. Comme nous avons déjà vu, la remémoration du souvenir va alors entrainer des émotions négatives très intenses. L’EMDR permettrait de mettre notre cerveau dans le même état neurologique que le sommeil paradoxal grâce à une stimulation bilatérale alternée. Le cerveau est alors replongé dans un état lui permettant de traiter le souvenir afin qu’il ne soit plus « bloqué » et qu’il n’engendre plus d’émotions excessives (EMDR Canada, 2017). Pour autant, l’efficacité de l’EMDR n’a pas de réelle explication scientifiquement approuvée.

En pratique, on demande au client de déterminer un souvenir précis lié au traumatisme : une image, des pensées et des émotions liées à ce souvenir. La personne se replonge alors dans ce souvenir pendant qu’elle suit des yeux les doigts du thérapeute de droite à gauche. Plusieurs séances sont nécessaires pour obtenir une diminution des émotions excessives liées au souvenir. Il est important de noter que l’EMDR est un outil qui intervient dans un processus thérapeutique plus global, les séances avec les mouvements des yeux ne représentent pas la thérapie à elle toute seule.

  1. L’approche d’Alain Brunet

Le chercheur A.Brunet s’intéresse au Trouble du stress post-traumatique, mais surtout à son traitement. Il a mis en place plusieurs interventions, dont l’intervention précoce et le blocage de la reconsolidation du souvenir traumatique. L’innovation des recherches d’Alain Brunet est l’utilisation du « propranolol » pour aider les sujets souffrant du trouble du stress post-traumatique.

Les prémisses de cette innovation reposent sur l’étude de Karim Nader (2012) de l’Université de McGill. Ce chercheur et ses collègues ont conditionné des rats à avoir peur d’un son déterminé. Durant de la première phase de l’expérience, les rats reçoivent une décharge électrique lors de l’apparition du son. Le lendemain, lorsque le son réapparait, les rats présentent des signes d’anxiété en raison du souvenir de la décharge électrique. Dans la deuxième partie de l’étude, la moitié des rats reçoivent du propranolol. Les rats ayant reçu le propranolol présenteraient beaucoup moins de signes d’anxiété en entendant à nouveau le son que les rats ayant reçu un placebo. Ces résultats prouveraient que les souvenirs peuvent être malléables et qu’on pourrait diminuer l’intensité des émotions qui sont liées à ce souvenir.

Dans son étude pilote, d’A. Brunet et ses collègues (2015) utilisent le propranolol pour traiter les humains souffrant du trouble du stress post-traumatique. Sur 6 séances, il demande au sujet d’étude de se remémorer le souvenir traumatique après avoir pris le propranolol. Les réactions neurologiques des sujets durant la remémoration sont grâce à l’IRM. Durant la remémoration, lorsque les sujets montrent des expressions faciales de stress, une sur activation de l’amygdale et de l’hippocampe est visible sur l’IRM. Cependant, les sujets prenant le propranolol montreraient une moins grande activation sur ces parties du cerveau.

Mais comment le propranolol agit-il sur la mémoire ? Pour comprendre l’action du propranolol, il faut revenir sur l’explication neurologique. Le propranolol  est un bêtabloquant qui empêche la noradrénaline de se fixer sur les récepteurs de l’amygdale. On demande au patient de se remémorer le souvenir, se rend ce souvenir à nouveau  malléable. À ce moment, le propranolol  insensibiliserait l’amygdale en évitant la suractivation de celle-ci et ainsi son action diminuerait la valence émotionnelle du souvenir.

Alain Brunet a donc mis en place une intervention où le patient prend du propranolol une heure avant d’être exposé en imagination au souvenir traumatique. Au bout de 6 séances de dix minutes, le client sentirait une diminution de l’état émotionnel lié au souvenir. Lors de la première séance, il est demandé au client d’écrire le scénario de l’évènement traumatique. À chaque séance, le client prend une dose de propranolol, puis il relit le scénario afin de pouvoir se replonger dans l’évènement et dans les émotions qui sont liées. L’exposition continue jusqu’à diminution des émotions négatives. Actuellement, une étude est faite en France pour faire bénéficier les personnes traumatisées par les attentats de la méthode Brunet. Un partenariat est mis en place entre l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et l’Université McGill afin qu’Alain Brunet et ses collègues forment des médecins français à la méthode Brunet.

Références

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À propos de l’auteure : Camille Marchand, stagiaire au CCPE.

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